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L'esclave engendre sa maîtresse

Publié le par Rappel01


Parmi Les signes de la fin des temps, voici l'explication de: 

"L'esclave engendrera sa maîtresse"

mondeeeee

Nous trouvons dans le long hadîth de Jibrîl ('alayhi selam) que le Prophète (Salallah'alayhi wa salam) a dit: "Mais cependant je vais t'informé de ses signes: lorsque l'esclave engendrera sa maîtresse" (1)

Selon une version de Muslim: "Lorsque l'esclave engendrera son maître" (2)

Les savants ont divergé au sujet du sens de ce signe en plusieurs avis. L'érudit Ibn Hajar (rahimahoullah) en cite quatre:

1- Al-Khattâbî dit: "Ceci signifie l'expansion de l'Islam et la conquête des pays polythéistes ainsi que l'asservissement de leurs enfants. Puis, lorsque l'homme possède une esclave et qu'elle lui donne un enfant, cet enfant sera par rapport à elle au même rang que son maître car il est l'enfant du maître de celle-ci" (3)

L'imam Al-Nawawî (rahimahoullah) précise que cet avis est l'avis de la majorité des savants. (4)

Ibn Hajar (rahimahoullah) a dit: "Cependant, que cela soit son sens exact est discutable (5) car avoir des enfants avec des esclaves existait au moment où la parole a été dite. De même, la conquête des pays polythéistes, l'asservissement de leurs enfants et leur capture se sont produits davantage au début de l'Islam, alors que le contexte de ce propos implique la désignation d'un événement qui ne s'est pas produit et qui se produira vers la fin des temps.(6)

2- Les maîtres vendent les mères de leurs enfants, cela deviendra fréquent puis ces femmes esclaves, qui ont eu un enfant, passeront d'un maître à un autre jusqu'à ce que leur propre enfant les rachète sans le savoir. 

3- L'esclave enfante un enfant libre engendré par un autre que son maître suite à un accouplement ambigu, ou par un autre esclave suite à un mariage ou une fornication, puis cette esclave est vendue dans les deux cas d'une vente valable, puis passe d'une main à une autre jusqu'à ce que son fils ou sa fille la rachète. Ceci est une variante de l'avis précédent.

4- La désobéissance s'accentue chez les enfants en sorte que l'enfant se comporte avec sa mère de la même manière que le maître avec son esclave, en l'humiliant par l'insulte, le coup ou le travail. On l'appelle donc métaphoriquement "seigneur", ou le sens de "maître" est : le tuteur concrètement. Ibn Hajar dit ensuite: "Ceci est l'avis le plus fort pour moi, de par sa généralité et parce que le contexte indique une situation qui - en plus de désigner la corruption de l'époque - sera des plus étranges. En résumé, cela indique que l'Heure sera proche lorsque les notions se seront inversées en sorte que les éduqués deviennent éducateurs et que l'inférieur devient supérieur. De plus, cela concorde avec sa parole concernant l'autre signe: les va-nu-pieds deviendront les rois de la terre" (7)

5- Il y a un cinquième avis qui a été émis par l'érudit Ibn Kathîr (rahimahoullah) qui est: "Les esclaves seront à la fin des temps celles pour lesquelles l'on aura de la jalousie. Ainsi, cette esclave sera sous la responsabilité de l'homme âgé en dehors des autres femmes libres. C'est pourquoi il compare cela à la parole: "... et que tu vois les va-nu-pieds, indigents, se concurrencer dans l'élévation des constructions". (8)

Note: 

1) Rapporté par al-Bukhârî t.1, p.114 et Musim t.1, p.158
2) Rapporté par Muslim, t.1 p.163
3) Voir Ma'âlim al-Sunan 'alâ Mukhtasar Sunan Abî Dâwûd, t.7, p.67 et ce texte se trouve dans Fath al-Bârî, t.1, p.122
4) Voir Sharh al-Nawwawî li Sahîh Muslim, t.1, p.158
5) L'érudit Ibn Khatîr (rahimahoullah) rejeta ce avis lui aussi. Voir al-Nihâya / al-Fitan wal-Malâhim t.1, p.177-178
6) Voir Fath al-Bârî, t.1 p.122
7) Voir Fath al Bârî, t.1 p.122-123 en résumé
8) Voir al-Nihâyal al-Fitan wa-l-Malâhim, t.1, p.177

Titre: Les signes de la fin des temps, les petits & les grands signes à la lumière du Coran & de la Sunna
Auteur: Dr Yûsuf Al-Wâbil
page:153-154
Edition: Al-Hadith
Site: rappel01.fr
Acheter le livre en ligne: www.daralmuslim.com

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L'islam ou la religion originelle

Publié le par Rappel01

 

 

L'Islam ou la religion originelle

 

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Introduction
 
L'existence de l'homme et de l'univers tout entier n'est pas une pure coïncidence ou le fruit du hasard. L'univers et tout ce qui s'y trouve témoignent de l'oeuvre d'un Créateur Tout-Puissant: il y a à l'origine de notre existence un Créateur. Il est du devoir de l'homme de connaître son Maître et Créateur: Dieu.
 
Dieu s'est manifesté à l'humanité par Sa révélation. L'être humain a reçu cette révélation par l'intermédiaire des prophètes, qui ont été choisis pour transmettre le message de Dieu aux hommes et être des exemples vivants pour leurs peuples.
 
Ils ont été envoyés pour apprendre aux hommes qui est leur Créateur, quel est le but de leur existence, ce qu'il adviendra d'eux après leur mort... "Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent." [1]
 
Ils ont tous été envoyés avec le même message: Dieu le Créateur est Unique, Il est le Seul en droit d'être adoré, et toute adoration vouée à autre que Lui est nulle.
 
Les messagers se sont seulement distingués par des lois différentes, mais ils ont tous prêché le même message: l'unicité divine ou le monothéisme pur.
 
Cependant, les messages originaux ont été perdus ou altérés par les générations qui ont suivi la révélation; celles-ci ont ajouté des mythes, des superstitions, différentes idolâtries ou des idées philosophiques irrationnelles.
 
Mais Dieu n'a pas abandonné l'homme à son propre sort. Il lui a envoyé des prophètes pour réinstaurer le message originel et ramener l'homme vers la voie de la vérité.
 
Le premier Messager est Noé; Moïse, Abraham, Jésus se sont succédés, au cours des siècles, chacun ayant été envoyé à son peuple. Enfin, le dernier des prophètes fut Mohammed, qui présenta le message divin dans sa forme définitive: l'Islam qui, après lui, est valable pour tout les temps et tous les peuples.
 
Le mot "Islam" comporte le sens de soumission et d'obéissance. En tant que religion, l'Islam signifie la complète soumission et l'obéissance à Dieu.
 
La seconde signification du mot "Islam" est "paix". Ce qui signifie que l'on ne peut atteindre la véritable paix du coeur et de l'esprit, et d'une manière générale la paix sociale, que grâce à la soumission et à l'obéissance à Dieu.
 
[1] Traduction du sens du verset 56, sourate Ceux Qui Eparpillent.

 

Titre: L'islam ou la religion originelle
Auteur: www.islamhouse.com - Office de prêche de Rabwah
Pages: Page 4 à 6
Edition:
Retranscription: Oum Chaïma
site: www.rappel01.fr

 

 

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Sourate 81. At-Takwîr (L'obscurcissement)

Publié le par Rappel01

 

Sourate 81. At-Takwîr (L'obscurcissement): Tout le monde sera ce qu'il a apporté le Jour du Jugement


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Allah dit:
[14] {chaque âme saura ce qu'elle a présenté (de bon ou de mauvais).}
 
Il s'agit ici d'une réponse aux propos précédents pour dire que quand cela aura lieu, chaque âme saura ce qu'elle a fait et que ses oeuvres seront présentées à elle. Allah dit de même dans un autre verset:
 
{Un jour viendra où toute âme sera mise en face du bien qu’elle aura accompli, comme elle sera confrontée au mal qu’elle aura commis, et elle souhaitera alors qu’un espace immense la sépare de ses mauvaises actions. Dieu vous avertit d’avoir à Le craindre. Il est Plein de bonté pour les hommes.} [3.30]
 
Allah dit aussi:
 
{Et, ce jour-là, l’homme sera mis en face de toutes ses œuvres, du début jusqu’à la fin.} [75.13]
 

{J’en jure par les planètes qui gravitent,  glissent et s’éclipsent, par la nuit quand elle a tout envahi et par l’aube à la clarté naissante, que ce Coran est la parole d’un noble messager, doué d’une grande force et pourvu d’un grand crédit auprès du Maître du Trône, à la fois obéi là-haut et digne de confiance.


Non, votre compagnon n’est point un possédé !  Il a réellement vu l’archange dans la clarté de l’horizon et il n’est pas homme à être discret sur le mystère ! Il ne s’agit donc nullement de la parole d’un démon maudit, comme vous seriez tentés de le croire !
Ce Coran n’est qu’un rappel qui s’adresse à tout l’Univers, et particulièrement à ceux qui d’entre vous sont en quête du droit chemin. Mais vous ne le voudrez qu’autant que Dieu, le Seigneur Maître de l’Univers, le veuille!} [81. 15-29]

 

 

 

Titre: Tafsir - Joz' Amma
Auteur: Ibn kathir
Pages: 77 - 78
Edition: Darussalam
Retranscription: Oum Chaïma
site: rappel01.fr
Acheter le livre en ligne: www.daralmuslim.com

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Descriptions des bien-aimés d'Allah (awliya)

Publié le par Rappel01

 

Descriptions des bien-aimés d’Allah (awliya)


Cheikh Al Islam

Mouhammad Ibn Abd Al Wahhab

Avec Commentaire de Cheikh Yahya An-Najmi



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Le cinquième principe


Allah, pureté à Lui, a indiqué qui était Ses bien-aimés (awliyâ’) en les différenciant bien de ceux qui, parmi les ennemis d’Allah, les hypocrites et les pécheurs, se font passer pour eux. Trois versets suffisent à faire cette distinction, le premier de la sourate La Famille d’Imran.


{Dis : « Si vous aimez vraiment Allah suivez-moi, Allah vous aimera et vous pardonnera vos péchés. Allah est Clément et Miséricordieux}*, le second de la sourate La table servie :


Ô vous qui croyez ! Quiconque d’entre vous renie sa religion… Allah fera venir des hommes qu’Il aime et qui L’aiment}**,et le dernier de la sourate Jonas (Younous) :


{En vérité, les bien-aimés d’Allah n’éprouvent aucune crainte et ne seront point affligés : ceux qui ont cru et étaient remplis de crainte}***

 
La confusion est telle que nous en sommes arrivés au point ou ceux qui prétendent détenir le savoir, ceux qui prétendre être du nombre des biens guidés et des grands savants de la religion affirment que pour faire partie des bien-aimés d’Allah il faut absolument délaisser les enseignements des prophètes –‘aleyhim assalam-. Si bien que celui qui s’attache  aux enseignements prophétiques ne peut en aucun cas faire parti des bien-aimés ! Selon eux, le djihad devait être abandonné et quiconque y participait n’était pas des leurs, la foi et la piété devaient être délaissées et quiconque y accordait de l’importance n’était pas des leurs. Seigneur ! Nous implorons Ton pardon et Ta protection. Tu es Celui qui répond à notre appel.

 

Commentaire


A travers ce principe Cheikh Al-Islam, Muhammad Ibn ‘Abd Al Wahhab, dénonce le comportement des soufis qui prétendent que les bien-aimés d’Allah sont les hommes qui laissent apparaître des états particuliers, font des miracles (karâmât) ou qui connaissent des « moments d’extase et de ravissement ». Ils prétendent que le « cheikh » s’est tellement rapproché d’Allah, en accomplissant ce qu’Il aime, et il a atteint un niveau tel qu’il n’est plus tenu de s’acquitter de ses obligations religieuses.


Selon leurs prétentions, il peut donc boire du vin qui deviendra du lait dans sa bouche. Et s’il commet la fornication, ils affirment qu’il a inondé [cette femme] de sa lumière. Celui qui souhaite connaître la réalité des soufis : leurs « moments d’extase », leurs actes de mécréance et leurs prétentions qui portent atteinte aux droits d’Allah -aza wa jal-, peut se reporter aux livres : « Le soufisme mis à nu pour la première fois » et « Ceci est le soufisme » d’Abd Ar-Rahman Al-Wakil. Non seulement les soufis ne se soucient pas et ne se préoccupent pas de la gravité de leurs pratiques mais ils vont même jusqu’à s’en enorgueillir. Pourtant celles-ci ont atteint un niveau jamais égalé avant eux. Par exemple, ils disent que leur « cheikh » voit Allah et parle avec Lui ! Ils soutiennent qu’il rencontre le Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam-, ainsi que d’autres prétentions de ce genre auxquelles Satan leur fait croire. Celui-ci se joue d’eux et les détourne du droit chemin vers le chemin des gens voués à la Géhenne. Ces égarés prétendent donc que ceux-là, et personne d’autre, sont les bien-aimés d’Allah.


Quand à ceux qui se conforment au Livre et à la Sounna, accordent toute leur importance aux traditions prophétiques (hadith) ou à celles des compagnons et de leurs successeurs (athar), parlent de jurisprudence (fiqh) et ordonnent aux gens de suivre la Loi d’Allah, ils sont appelés « les gens qui s’attachent aux pratiques extérieures » (ahl adh-dhahir) de la religion, par opposition à leurs « chouyoukh » soufis qui eux seraient « les gens qui s’attachent à sa réalité cachée » (Ahl Al-batin).


Or, ceux-là sont, en réalité, « les gens qui suivent le faux » (ahl al-batil), avec un « l » au lieu du « n ». Donc, Cheikh al-islam se plaint ici des gens de son époque qui ont fait des ennemis d’Allah Ses bien-aimés et l’ont combattu sans relâche. Mais, avaient-ils raison ? Leurs croyances étaient-elles saines ? Non, car le vrai « wali » est celui qui accorde toute son importance au Livre d’Allah -aza wa jal- et à la Sounna du Messager d’Allah -sal Allahou 'alayhi wa salam- et suit le Messager -sal Allahou 'alayhi wa salam- dans toutes ses paroles et ses croyances, tous ses aces et ses ordres. Allah -aza wa jal- dit :


{Dis : « Si vous aimez vraiment Allah suivez-moi, Allah vous aimera et vous pardonnera vos péchés. Allah est Clément et Miséricordieux}


Et Le Très Haut dit :


{En vérité, les bien-aimés d’Allah n’éprouvent aucune crainte et ne seront point affligés : ceux qui ont cru et étaient remplis de crainte}.


C’est-à-dire : ceux qui ont cru en Allah et étaient remplis de crainte envers Lui si bien qu’ils se soumettaient à Ses commandements et se détournaient de Ses interdits. Ils croient donc en Allah, en Ses promesses et Ses menaces, en Sa rencontre le Jour de la Résurrection, au Paradis, à l’Enfer. Et, par la bouche, la plume et l’épée, ils combattent pour Sa cause : ceux-là sont les bien-aimés d’Allah (awliyâ’).


Et Cheikh al-islam Ibn Taymiyya a clairement souligné les différences entre les bien-aimés d’Allah et les suppôts de Satan dans son ouvrage intitulé : « Ce qui distingue les bien-aimés d’Allah et les suppôts de Satan ». En réalité, les bien-aimés d’Allah sont les gens qui s’attachent aux hadiths (ahl al-hadith) et aux traditions des compagnons -radiAllahou 'anhoum- et de leurs successeurs, qui les recueillent, qui s’appliquent à les retenir, à les mettre en pratique et à appeler les autres à en faire de même.


Ceux-là sont les bien-aimés d’Allah ! Prenez garde donc de vous laisser duper et d’être conduits à votre perte par les prétentions sans fondement de menteurs effrontés. Et le succès ne vient que d’Allah

 

Notes:

*[S. Al Imran, V. 31]

**[S. Al Maïda, V. 54]

***[S. Jonas, V. 62-63]

 

Titre : Commentaire des 6 principes fondamentaux
Auteur : Matn : Ibn Abd Al Wahhab, Commentaire Cheikh Najmi
Editions : Dar Al Muslim
Pages : 254-258
Retranscription : Ibn Djelaz
Site :   www.rappel01.fr
Acheter le livre en ligne :   www.daralmuslim.com


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