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Veux-tu que je retienne les mille dirhams qu'ils t'ont soutirés ?

Publié le par Rappel01

Veux-tu que je retienne les mille dirhams qu'ils t'ont soutirés ?

Veux-tu que je retienne les mille dirhams qu'ils t'ont soutirés ?

 

 

Yusuf Ibn Mahik Al-Makki a dit :

 

« J'étais chargé d'envoyer régulièrement à untel la pension des orphelins dont il était le tuteur. Un jour, ces derniers prétendirent faussement qu'il leur devaient mille dirhams. Il leur versa alors la somme de ses propres deniers. Comme il me restait deux mille dirhams de pension à leur verser, je dis au tuteur :

 

« Veux-tu que je retienne les mille dirhams qu'ils t'ont soutirés ? ».

 

Il répondit : « Non ! Car mon père m'a informé qu'il a entendu le Prophète -salAllahou 'alayhi wa salam- dire :

 

« Respecte le dépôt de ceux qui te le confient, mais ne trompe pas ceux qui te trahissent »1. ». »

 

1: Rapporté par Abu Dawud (n° 3534) et authentifié par Al-Albani.

 

 

Titre : Invitation au bon comportement

Auteur : Cheikh Abdal-Malik Ramadani

Page : 61

Retranscrition: Ibn_Djelaz

Site : rappel01.fr

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Celui qui étudie la biographie du Prophète s'accordera un bien immense.

Publié le par Rappel01

Celui qui étudie la biographie du Prophète s'accordera un bien immense.

Celui qui étudie la biographie du Prophète s'accordera un bien immense

Cheikh Abdar-Razzaq Al-Badr

 

Celui qui étude la biographie du Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- (Sirah) et observe attentivement ses qualités, citées dans le Coran et la Sunna ainsi que dans les livres d'histoire, s'accordera un bien immense.

 

Son amour pour le Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- en sera accru et ce sentiment l'amènera à suivre son exemple dans ses paroles, ses faits et ses gestes.

 

En effet, « la base des bases est le savoir, et le plus bénéfique des savoirs est l'observation de la vie du Messager -sal Allahou 'alayhi wa salam- (Sirah) et de ces Compagnons ».1

 

 

1: Ibn al-Jawzi, Sayd al-Khatir, p,66

 

Titre : Les causes de l'accroissement et de la diminution de la foi

Auteur : Cheikh 'AbdurRazzâq Ibn 'AbdulMuhsîn Al-Badr

Page : 57

Edition : Editions Anas

Retranscrition: Ibn_Djelaz

Site : rappel01.fr

Acheter le livre en ligne : www.daralmuslim.com

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La description de 'Isa Ibn Maryam

Publié le par Oum Abdilaah

 

La description de 'Isa Ibn Maryam

Dr Yûsuf Al-Wâbil

 

 

Les textes rapportés le décrivent de la sorte : c'est un homme de taille moyenne, ni long ni court, brun, la poitrine large, les cheveux plats. Il donne l'impression en le voyant de juste sortir du hammam, il a une chevelure peignée et pommadée en-dessous des oreilles qui emplit l'espace entre ses épaules. Abû Hurayra rapporte que le Messager d'Allah a dit : 

 

«La nuit du voyage nocturne, j'ai rencontré Mûsâ... et j'ai rencontré 'Isâ... il est de taille moyenne, brun, c'est comme s'il venait de sortir du Dîmâs — c'est-à-dire du hammam. » [1]

 

Ibn `Abbâs رضي الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

«J'ai vu 'Isâ, Mûsâ et Ibrâhim. Quant à `Isâ, il est brun, Ja'd [2], la poitrine large. »[3]

 

Abû Hurayra رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

 « Je me suis vu en songe dans le Hijr tandis que Quraysh me questionnait ... c'est alors que j'aperçus 'Îsâ lbn Maryam, debout en train de prier. Celui qui lui ressemble le plus est 'Urwa Ibn Mas'ûd Al-Thaqafî » [4]

 

'Abd Allah Ibn 'Umar وضئ الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم , a dit : 

 

« Je me suis vu une nuit à la Ka'ba, c'est alors que je vis un homme brun, du plus beau brun que l'on puisse voir, à la chevelure qui descendait en-dessous des oreilles, des plus belles chevelures que l'on puisse voir, qu'il a peignée et pommadée et laissant tomber des gouttes d'eau, appuyé sur deux hommes ou sur les épaules de deux hommes, accomplissant la procession autour du Temple. Je demandai: "Qui est-ce ?" On me répondit. "C'est le Messie,fils de Maryam". » [5]

Dans un autre version : « C'est alors que je vis un homme brun... à la chevelure peignée et pommadée. » [6] 

 

 

 

 [1] Rapporté par Al Boukhari t.6 p.476 avec Al Fath et Muslim t.2 numéro 232 avec l'explication de Al Nawawî

 

 [2] Mot employé le plus souvent pour décrire une chevelure crépue mais dans ce contexte il  s'agit de la description de son corps et non ses cheveux, c'est un corps donnant une impression de force. NDT.  

 

[3] Rapporté par al-Bukhârî t.6 p.477 avec Al Fath

 

[4] Rapporté par Muslim t.2 p.237-238 avec l'explication d'al-Nawawî.  Quant à `Urwa Ibn Mas'ûd, il s'agit d'un noble Compagnon qui s'est converti après que le Prophète صلى الله عليه وسلم ait quitté Tâ'if.  Il a le mérite d'avoir joué un grand rôle dans le pacte d'al-Hudaybiya. C'était un homme apprécié et qui avait droit à l'obéissance de son peuple, les habitants de Tâ'if.  Mais lorsqu'il les invita à embrasser l'Islam, ils le tuèrent. Lorsque l'une de leurs flèches le toucha, on lui demanda : « Que vois-tu dans ton sang? » Il répondit : « Un prodige dont Allah عز وجل m'a honoré. Allah عز وجل m'a gratifié du martyre. Ainsi il m'arrive ce qui arrive aux martyres qui ont été tués en présence du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم avant qu'il ne vous quitte ». 

Le prophète صلى الله عليه وسلم dit à son sujet : 

« 'Urwa est comparable à celui dans la sourate Yâ-Sin, iI appela son peuple à Allah et ils le tuèrent». On dit que c'est lui qui est visé dans le verset suivant : { Pourquoi n'a-t-on pas fait descendre ce Coran sur un haut personnage de l'une des deux cités } voir Al-Isti'âb fî ma'rifat Al-Ashâb t.2 p.1066-1067; al-Isâba fi Tamiyîz al-Sahâba t.2 p.477 tl'al-Nawavd. 2 Rapporté par al-Bukhârî t.6 p.477-478. 

 

[5] Rapporté par Al-Bukhârî t.6 p.477 avec al-Fath et Muslim t.2 p.233 avec l'explication d'al-Nawawî.  

 

[6] Rapporté par Muslim t.2 p.236 avec l'explication d'al-Nawawî.  

 

 

Titre du livre : Les signes de la fin des temps 

Auteur : Dr Yûsuf Al-Wâbil

Pages : 287-288

Éditions : Al Hadith éditions 

Retranscription : Oum Abdilaah 

Site : www.rappel01.fr

Acheter le livre en ligne : www.daralmuslim.com 

 

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L'avènement de la prophétie

Publié le par Oum Abdilaah

L'avènement de la prophétie

 

Cheikh Safi Ar-Rahman Al-Moubarakfawri

 

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Dans la grotte de Hirâ

 

Aux environs de la quarantaine, le prophète () constata que ses méditations antérieures avaient élargi le fossé entre lui et son peuple et préféra la solitude. Muni de vivres et d'eau, il se rendait à la grotte de Hirâ, dans la montagne de la lumière (Jabal An-Nour) située à peu près à 4 km de la Mecque.

 

Il s'agit d'une grotte agréable de 4 coudées de long et de 1,75 coudées de large. Il y passait le mois de Ramadan, nourrissait les pauvres qui l'y rejoignaient, passait son temps à l'adoration et à la réflexion sur les signes de l'univers qui l'entouraient ainsi que sur la puissance créatrice qu'ils cachaient.

 

L'associationnisme absurde et les représentations inconsistantes de son peuple ne le rassuraient pas.

 

Cependant, il ne disposait ni d'une voie claire, ni d'une méthode définie, ni d'une démarche orientée pouvant lui apporter dans ce sens quiétude et satisfaction. Son choix de la solitude était un aspect de la guidance d'Allah à son égard, guidance destinée à le détacher des préoccupations d'ordre terrestre, du tumulte de la vie, des petites considérations dont les gens meublaient leur vie, aux fins de le préparer à la grande affaire qui l'attendait. Ainsi, le prophète () s'apprêtait à endosser la lourde responsabilité, à changer la face du globe et à modifier le cours de l'histoire.

 

Pendant 3 ans, Allah le voua à cette solitude avant de lui faire porter Son message.

 

Le prophète () se lança donc dans cette solitude pendant un mois au cours duquel il communiait avec l'esprit de l'univers, méditait sur le mystère que cachait l'existence, jusqu'au moment où sonna l'heure de traiter avec ce mystère sous l'autorisation d'Allah.

 

Jibril (Gabriel) descendit avec la révélation

 

Lorsque le prophète () eut 40 ans révolus - ce qui est la pointe de la perfection à partir de laquelle, selon certains. Allah choisit Ses Prophètes- les indices de la prophétie commencèrent à se faire jour.

 

De ces indices, on note qu'une pierre de la Mecque saluait le prophète () et que celui-ci ne faisait aucun rêve qu'il ne vît se réaliser. Les indices apparurent pendant 6 mois. La durée de la prophétie fut de 23 ans. Quant aux rêves vrais, ils constituent un des 46 éléments de la prophétie.

 

Au mois de Ramadan de la troisième année de solitude dans la grotte Hirâ, il plut à Allah d'inonder l'humanité de Sa clémence en choisissant Mohammad écomme prophète et comme Messager. Il envoya Jibril (Gabriel) lui révéler des versets du Coran.

 

Après observation et méditation des recoupements et des indicateurs, on peut identifier ce jour-là comme étant le lundi 21 du mois de Ramadan, dans la nuit, ce qui correspond au dix Août 610G.

 

A l'époque, le prophète () avait exactement quarante années lunaires, 6 mois et 12 jours ou en d'autres termes 39 années solaires, 3 mois et 20 jours.

 

Écoutons Aicha l'intime رضي الله عنها nous raconter l'histoire de cet événement qui, point de départ de la prophétie, commençait à repousser les ténèbres de l'impiété et de l'égarement, au point de changer le cours de la vie et aussi de modifier la perspective de l'histoire.

 

Elle dit: «Les premières manifestations de la révélation chez Muhammad () furent des rêves profitables: il ne faisait aucun rêve sans en voir la réalisation. Ensuite, on lui fit aimée la solitude.

 

À cet égard, muni de provisions, il s'isolait dans la grotte de Hirâ, fuyant l'adoration des idôles et se consacrant à Allah avant de regagner les siens. Il revenait chez Khadija, s'approvisionnait et repartait, ainsi de suite jusqu'au moment où la vérité apparut dans la cave.

 

Alors, l'ange se présenta à lui et dit: «Récite!»

 

«Je ne sais pas réciter» dit le prophète (). L'ange le saisit et l'étrangla jusqu'au point de le mener à l'étouffement.

 

Ensuite, il le lâcha et reprit: "Récite!" Le prophète répéta: "Je ne sais pas réciter". L'ange l'étrangla une deuxième fois au point de le mener à l'étouffement, après quoi il le lâcha et dit: «Je ne sais pas réciter». L'ange, le saisit une troisième fois et l'étrangla, Ensuite il le lâcha et dit «récite». Le prophète insista. Alors, il dit:

 

﴿ اقْرَأْ بِاسْمِ رَبِّكَ الَّذِي خَلَقَ ❀ خَلَقَ الإِنْسَٰنَ مِنْ عَلَقٍ ❀ اقْرَأْ وَرَبُّكَ الأَكْرَمُ ﴾

 

«Récite au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une adhérence. Récite, ton Seigneur est le Très Noble» (96: 1-3).

 

Le Messager d'Allah () revint tout tremblant. Il se présenta chez Khadija, la fille de Khouwaylid disant: "Enveloppez-moi! Enveloppez-moi!" On l'enveloppa jusqu'au moment où se dissipa sa frayeur. Alors il dit à Khadija: «Qu'est-ce qui m'arrive?»

 

Celle-ci lui rettaça la scène. Mohammad () reprit: «j'avais pour pour moi-même» «Non!» dit Khadija, «Ma foi, Allah ne t'humiliera jamais. Tu cultives la parenté, composes avec tout le monde, assistes les nécessiteux , donnes l'hospitalité aux hôtes et aides à faire triompher la vérité». Elle l'emmena chez son cousin Waraka ibn Nawfal ibn Asad ibn Abdil-Ozza.

 

Celui-ci était chrétien depuis l'époque anté-islamique. Sachant écrite l'hébreu il écrivait aisément l'évangile dans cette langue. C'était aussi un grand sage qui avait perdu la vue. Khadija s'adressa à lui en ces termes: «Cousin, écoute ce que va te dire ton neveu!» Warakah dit à Mohammad (): «Neveu, que s'est-il passé?»

 

Celui-ci lui décrit ce qu'il vit. Warakah reprit: «Ça c'est la loi qu'Allah avait fait descendre sur Mousâ. Ah! si seulement j'étais jeune! si seulement j'étais en vie au moment où ton peuple te fera sortir!». Le Messager d'Allah () dit: vont-ils me faire sortir, eux?». «Oui» répondit Warakah ajoutant: «Aucun homme n'a jamais apporté quelque chose de semblable à ce que tu apportes sans s'exposer à l'inimitié et à l'adversité; mais, si ce jour me trouve en vie je t'aiderai énergiquement".

 

Ensuite, Warakah ne tarda pas à mourir. La révélation fut interrompue.

 

 

Titre: Ar-Raheeq Al-Makhtoum - Le Nectar Cacheté - la biographie du Prophète

Auteur: Cheikh Safi Ar-Rahman Al-Moubarakfawri

Pages: p96-99

Edition: DAROUSSALAM

Retranscription: Oum Abdilaah

Site : www.rappel01.fr

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Les noms d'Al-Madinah

Publié le par Rappel01

 

Les noms d'Al-Madinah Al-Mounawwarah

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Groupe d'Oulémas

sous la supervision de

Cheikh Safiyour-Rahman Al-Mubarakpuri

 

La cité du Messager d'Allah -salAllahou alayhi wa salam- est connue par plusieurs noms. Cette multiplicité d’appellations concrétise l'importance que revêt cette cité dans l'histoire. Parmi ces noms, nous allons citer les suivants :

 

Al-Madinah : C'est le nom donné à la ville célèbre à laquelle le Prophète -salAllahou alayhi wa salam- émigra et où il fut enterré.

 

Tâbah : Al-Madinah est connue sous le nom de Tâbah parce que le Prophète -salAllahou alayhi wa salam-a dit : « Allah Le Tout-Puissant l'a nommé Tâbah. »1

 

Tâbah et Taibah sont dérivés d'At-Tayyib qui veut dire pur, car elle est purifiée du Chirk (polythéisme) et toute chose pure est Tayyibah.

 

Yathreb : C'est son premier nom qu'elle prit de l'homme qui l'avait fondée. Le Messager d'Allah -salAllahou alayhi wa salam- changea son ancien nom et l'appela « Al-Madinah ». Il est possible que le Messager d'Allah ait changé l'ancien nom « Yathreb » parce que le mot Tathrîb en langue arabe signifie « blâmer, corrompre, forniquer ». Il est rapporté dans les deux recueils de Hadiths authentique (sahihaynes) du Hadith d'Abi Mousâ -radiAllahou 'anh) que le Prophète -salAllahou alayhi wa salam-a dit :

 

« J'ai vu dans un rêve que j'ai émigré de Makkah à une terre de palmiers et j'ai cru qu'elle serait Al-Yamâmah ou Hajar, mais s'est avéré qu'elle est la cité de Yathreb ».2

 

Abou Obaidah dit : « Yathreb est le nom d'un territoire duquel la cité du Messager d'Allah fait partie ».

 

Yakout Al-Hamawi dit dans son livre « Moojamil-Bouldâne » :

 

« Cette cité a vingt-neuf noms, à savoir

Al-Madinah,

Taibah,

Tâbah,

Al-Miskinah,

Al-Athrâ,

Al-Jâbirah,

Al-Mahabbah,

Al-Mouhabbabah,

Al-Mahbourah,

Yathreb,

An-Nâjiyah,

Al-Moufiyah,

Akkâlatoul-Bouldân,

Al-Moubârakah,

Al-Mahfoufah,

Al-Mousallamah,

Al-Mijannah,

Al-Koudsiyah,

Al-Asimah,

Al-Marzoukah,

Ach-Châfiyah,

Al-Hirah,

Al-Mahboubah,

Al-Marhoumah,

Jâbirah,

Al-Moukhtârah,

Al-Mouharramah,

Al-Kâsimah,

Tabâba ».

 

On rapporte que Katâda dit au sujet de l'exégèse de ce verset :

 

[Ô mon Seigneur ! Fais que j'entre par une entrée de vérité et que je sorte par une sortie de vérité]

(Sourate Al-Isrâ 17:80)

 

qu'il s'agit des deux cités : Al-Madinah et Makkah ».3

 

 

1: Al-Boukhâri (1872) et Mouslim (1396)

2: Al-Boukhâri (3622) et Mouslim (2272)

3: At-Tirmidhi (3139) et Ahmad(223/1)

 

Titre: Histoire d'Al-Madinah Al-Mounawwarah
Auteur: Groupe d'Oulémas (superviseur Cheikh Al-Mubarakpuri)
Page: 16-17
Édition
: Daroussalam
Retranscription: Ibn Djelaz
Site: www.rappel01.fr
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Le repentir du peuple de Yunus

Publié le par Rappel01

Le repentir du peuple de Yunus, sur lui la paix et la bénédiction


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Ibn 'Abbas relate : « Lorsque Yunus, sur lui la paix et la bénédiction, désespéra de la foi de son peuple, il invoqua son Seigneur contre eux. Il dit : « Seigneur ! Mon peuple a refusé tout autre chose que la mécréance ! Envoie Ton châtiment sur eux ! » Allah Tout Puissant l'informa : « Je vais envoyer le châtiment sur ton peuple. » Yunus les quitta aussitôt et les menaça du châtiment au bout de trois jours. Il s'en alla avec sa femme et ses deux jeunes enfants. Il se mit en route et les laissa. Il escalada une montagne d'où il pouvait voir les habitants de Ninive et guetta le châtiment. Allah Tout Puissant envoya Gabriel : « Va voir Malik, le gardien du Feu, et ordonne-Lui de tirer du vent pestilentiel (samum) de la Géhenne une quantité équivalente au poids d'un grain d'orge. Prends-le et va cerner les habitants de la ville de Ninive. » Gabriel s'en alla exécuter l'odre de son Seigneur Tout Puissant. Le peuple de Yunus vit de leurs propres yeux le châtiment, qui s'abbatit au moment dont Yunus avait fait part. »

 

Abu Al-Jald déclare : «  Lorsque le châtiment s'abbatit sur le peuple de Yunus, il se mit à planer au-dessus de leurs têtes comme les parties obscures de la nuit. » Ibn 'Abbas ajoute : « Quand ils eurent la conviction du châtiment, ils se repentirent de leurs péchés et comprirent que Yunus leur avait dit la vérité. Ils le cherchèrent, mais en vain. Ils se dirent : « Rassemblons-nous devant Allah et repentons-nous ! » Ils sortirent vers un lieu appelé Tall Al-Ramad (La colline de la Cendre) et Tall al-Tawba (la colline du Repentir). Mais il s'agit plutôt de Tall al-Ramad. En effet, ils sortirent tous, hommes, femmes et handicapés. Ils emmenèrent avec eux bétails et animaux, mirent d'un côté les nourrices et les nourrissons et de l'autre les animaux et leurs petits. Puis, ils mirent de la cendre sur leurs têtes et des épines sous leurs pieds. Ils portèrent le cilice et la laine, recherchèrent la protection d'Allah en élevant leurs voix avec les pleurs et les invocations. Allah Tout Puissant constata qu'ils étaient sincères. Les anges dirent : « Ô Seigneur ! Ta miséricorde a englobé toute chose ! Tu vas châtier ces adultes parmi les fils d'Adam, mais qu'en sera-t-il des petits et des animaux ? » Allah Tout Puissant répondit : « Ô Gabriel ! Enlève le châtiment qui pèse sur eux, car J'ai accepté leur repentir. » Allah Tout Puissant dit : « Si seulement il y avait, à part le peuple de Yunus, une cité qui ait cru et à qui sa croyance eut ensuite profité ! Lorsqu'ils eurent cru, Nous leur enlevâmes le châtiment d'ignominie dans la vie présente et leur donnâmes jouissance pour un certain temps. » (Yunus : 98).

 

Abu Al-Jald relate : « Quand le châtiment s'abbatit sur le peuple de Yunus et plana au-dessus de leurs têtes comme des parties obscures de la nuit, les intelligents d'entre eux se rendirent auprès d'un vieil homme, qui faisait partie de leurs érudits qui subsistaient encore. Ils dirent : « Le châtiment que tu vois s'est abbatu sur nous. Enseigne-nous une invocation que nous pourrons adresser à Allah, dans l'espoir qu'Il enlève cette punition. » Il conseilla : « Dites : « Ô Vivant, quand il n'y a plus de vivant ! Ô Vivant, qui redonne vie aux morts ! Ô Vivant ! Il n'y a de dieu que Toi ! » Allah Tout Puissant les délivra de cette peine. »

 

Titre : Les Repentis

Auteur : Ibn Qudama Al Maqdissi

Page : 51-54

Edition : LA MAKTABA

Retranscription : oumomeya

 

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Le repentir du peuple de Musa (Moïse)

Publié le par Rappel01

Chapitre des peuples qui se sont repentis

 

Le repentir du peuple de Musa, sur lui la paix


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Qatada rapporte d'après al-Hasan : « Musa, sur lui la paix, se tourna vers son Seigneur Tout Puissant, pour Lui demander de pardonner à son peuple l'adoration du veau. Allah répondit : « Ô Musa ! Il n'y a pas de pardon pour eux, sauf s'ils se donnent la mort. » Musa, sur lui la paix, retourna vers les siens et dit : « Ô Peuple ! Allah a refusé votre repentir, sauf si vous vous tuez. C'est cela votre repentir. « Ceci est meilleur pour vous auprès de votre Créateur. » (al-Baqara : 54). Ils répondirent : Ô Musa ! Nous endurerons l'ordre d'Allah Tout Puissant. » Ils regrettèrent ce qu'ils avaient fait et Musa, sur lui la paix, prit d'eux l'engagement qu'ils feraient preuve de patience face à la mort et au décret. « Oui » firent-ils. Le lendemain, ils se levèrent dans la cour des maisons, où chaque père était seul avec ses fils. Musa enjoignit à ceux des Banu'Isra'il qui n'avaient pas adoré le veau, de se munir de leurs épées et de tuer tous ceux qu'ils rencontreraient. Ils marchèrent dans le champs en disant : « Qu'Allah fasse miséricorde à celui qui ne se met pas debout, ne lève pas le regard, ne se défend ni par le main ni par le pied, et ne se lève pas de sa place, jusqu'à ce qu'Allah applique Son jugement. » Ils tuèrent tant et si bien qu'un homme des Banu Isra'il se rendit auprès des siens, qui étaient assis dans la cours de leurs maisons, en s'écriant : « Ceux-là sont vos frères. Ils sont venus en brandissant l'épée. Craignez Allah et soyez patients, car la malédiction d'Allah et des anges est sur tout homme qui se met debout, se lève de sa place, les fixe du regard ou se protège d'eux de la main ou du pied. » Ils répondirent : « Amin ! »

 

Ibn'Abbas rapporte : « Quand ils reçurent l'ordre de s'entretuer, les gens demandèrent : « Ô Messager d'Allah ! Comment pouvons-nous tuer les pères, les fils et les frères ? Allah fit alors descendre sur eux une obscurité qui les empêcha de se voir les uns les autres. Ils les tuèrent donc. Puis, ils s'enquirent : « Ô Musa ! Quel est le signe de notre pardon ? » Il répondit : « Que les épées et les armes cessent de tuer et que l'obscurité qui vous enveloppe se dissipe ! » Ils tuèrent au point que le sang fut à la hauteur de la taille et ils s'y enfoncèrent. Les enfants lancèrent en direction de Musa : « Ô Musa ! Grâce ! Grâce ! » Musa pleura devant Allah Tout Puissant, qui fit descendre Sa miséricorde. Les armes cessèrent de tuer. Musa cria : « Cessez de tuer vos frères, car la miséricorde est descendue. » L'obscurité se dissipa, laissant apparaître les morts. » Ibn 'Abbas ajoute : « Leurs morts sont martyrs et leurs survivants sont graciés ».

 

 

Titre : Les repentis

Auteur : Ibn Qudama Al Maqdissi

Page : 50-51

Edition : LA MAKTABA

Retranscription par : oumomeya

 

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L'épreuve et le décès de l'Imam Al-Barbahârî

Publié le par Rappel01

   
 L'épreuve et le décès de l'Imam Al-Barbahârî

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L'Imam Al-Barbahârî a été éprouvé comme les pieux avant lui. Les innovateurs excitaient le gouverneur contre lui, si bien que le Calife Al-Qâhir ordonna à son ministre Ibn Maqlah en l'an 321 d'arrêter Al-Barbahârî et ses compagnons et les emmener à Bassora. Allah châtia Ibn Maqlah pour cela; Al-Qâhir se courrouça contre lui, le déchut de son poste de ministre, mit feu à sa maison et il dut fuir. Il fut amené au calife en l'an 322 et emprisonné. Puis vint le Calife de Ar-Râdî, et les innovateurs ne cessèrent de l'exciter jusqu'à ce qu'il fasse annoncer à Bagdad qu'il interdisait à deux compagnons de Al-Barbahârî de se réunir. Il vécut alors dans la clandestinité, passant de la partie Ouest à la partie Est de la ville, et il mourut dans la clandestinité chez sa soeur en l'an 329 de l'hégire à l'âge de 96 ans. Abû Ya'lâ rapporte que Al-Barbahârî se cacha un mois chez sa soeur, alors qu'il était souffrant. Lorsqu'il mourut, sa soeur dit à son servant d'amener quelqu'un pour laver son corps. Il l'amena et lorsqu'il eut fini, le servant ferma la porte pour que personne ne le voit et se mit à prier seul sur Al-Barbahârî. Sa soeur, voulant s'assurer que tout allait bien jeta un oeil et vit la maison remplie d'hommes portant des vêtements blancs et verts, mais lorsqu'il termina elle ne vit plus personne. Elle appela son servant et lui dit: "Tu m'as fait périr avec mon frère! - Tu as vu ce que j'ai vu?- Oui. - Mais pourtant les clés de la porte sont dans mes mains, et elle est fermée. - Enterrez-le chez moi, et lorsque je mourrai, enterrez-moi à ses côtés."

Q'Allah fasse miséricorde à l'Imam Al-Barbahârî et étende sur lui Sa récompense, car il fut un guide, un modèle, un homme connaissant Allah, un sunnite, et une épée dégainée pesant sur les adeptes de l'innovation et de l'hypocrisie. [1]

[1] Cette biographie est tirée de la biographie écrite par Shaykh Khâlid Ar-Raddâdî, qu'Allah le préserve, en introduction de son étude de l'ouvrage.

Titre: L'Islam est la Sunna, La Sunna est l'Islam
Auteur: L'Imam Al-Barbahârî
Page: 9
Edition: Editions Tawbah
Retranscription: Oum Chaïma
site: www.rappel01.fr
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Le récit de l'idole de 'Amroû Ibn El-Djoumoûh

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Le récit de l'idole de 'Amroû Ibn El-Djoumoûh


 
Ibn Ishâq a dit: "Lorqsue les Ansârs qui avaient fait le serment d'allégeance au Prophète (Sallalahou alayhi wa salam), la nuit de la deuxième 'Aqaba, revinrent à Médine, ils proclamèrent leur foi. Il resta, cependant, parmi leurs compatriotes, des vieillards qui professaient encore le polythéisme. Parmi ces vieillards, il y avait 'Amroû Ibn El-Djoumoûh Ibn Zayd Ibn Ka'b Ibn Salama. Son Fils Mou'adh Ibn 'Amroû était de ceux qui étaient présents à El-'Aqaba. 'Amroû Ibn El-Djoumoûh était un des maîtres des Banou Salama et un de leurs nobles. Il avait placé une idole en bois, dans sa maison, appelée Manat, comme le faisient les nobles parmi eux. Il l'adorait et le vénérait.
 
Lorsque des jeunes parmi les Banou Salama, embrassèrent l'Islam, entre autres son fils Mou'adh et Mou'adh Ibn Djebel; ils s'entendirent pour pénétrer, de nuit, dans la chambre où se trouvait l'idole de 'Amroû Ibn El-Djoumoûh. Ils prirent cette idole et la jetèrent dans une fosse des Banou Salama où ils mettaient les détritus. Ils la jetèrent la tête en avant. Le lendemain, lorsque 'Amroû vit cette scène, il s'exclama: "Malheur à vous, qui a commis, cette nuit, une agression contre notre dieu?". Il la prit ensuite, la lava, la purifia et la parfuma, puis ajouta à l'adresse de son idole: "Par Allah, si je connaissais celui qui t'a fait cela, je l'humilierais!". La nuit suivante, les deux jeunes gens firent la même chose. Le lendemain, 'Amroû partit à la recherche de son idole et la trouva dans la même posture et le même lieu que la veille. Il la retira de la fosse, la lava, la purifia et la parfuma. Mais la nuit suivante, les deux jeunes gens revinrent à la charge et jetèrent encore l'idole dans la fosse aux détritus.
 
Lorsque la situation se réitéra plusieurs fois encore, 'Amroû retira son idole de la fosse, la lava, la purifia et la parfuma, puis il prit son épée, la suspendit sur elle, puis s'adressa à elle en lui disant: "Par Allah, je ne sais pas qui agit ainsi avec toi. Mais s'il y a un bien en toi, défends-toi avec cette épée que je te laisse!".
 
Mais lorsqu'il alla se coucher, les deux jeunes gens revienrent dans la chambre où se trouvait l'idole. Ils enlevèrent l'épée suspendue à son cou, puis prirent un chien mort, l'attachèrent à l'idole avec une corde, et les jetèrent ensemble dans une fosse des Banou Salama où se trouvaient les détritus. Le lendemain matin, ne trouvant pas son idole, 'Amroû Ibn El-Djoumoûh alla à sa recherche et la trouva dans la fosse attachée au cadavre d'un chien.
 
Certains des hommes qui avaient embrassé l'Islam le virent alors et lui parlèrent de l'Islam. Sa raison s'illumina et Allah le guida vers l'Islam. Par la suite, et après qu'il eut compris sans quel égarement il se trouvait, avant de connaître la lumière de l'Islam, il composa des vers de poésie pour remercier Allah de l'avoir sauvé de l'égarement, en disant à l'adresse de son ancienne idole: "Si tu étais un dieu, tu ne serais pas attaché au cadavre d'un chien, au milieu d'un fosse".

 

Titre: As-Sîra - La biographie du Prophète Mohammad (Sallalahou alayhi wa salam) Les débuts de l'islam
Auteur: Ismaïl Ibn Kathîr
Pages 431 -432
Edition: Universel
Retranscription: Oum Chaïma

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Sa’id ibn ‘Âmir ibn Khuzaym

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Sa’id ibn ‘Âmir ibn Khuzaym


Lorsque ‘Omar arriva en Syrie, il fait halte à proximité de Hims. Il donna l’ordre de lui faire la liste des pauvres. On lui remit alors la liste, et celle-ci contenait le nom de Sa’îd ibn ‘Âmir, il dit alors : « Qui est Sa’îd ibn ‘Âmir ? », ils répondirent : « Notre gouverneur », il dit : « Comment votre gouverneur peut-il être pauvre ? Où est son salaire ? Où sont ses biens ? », ils répondirent : « Il ne garde rien », ‘Omar se mit alors à pleurer, puis il prit mille dinars et les lui envoya. Le messager se présenta avec cette somme auprès de Sa’îd ibn ‘Amir qui se mit à observer ce que lui avait apporté le messager, et il se rendit compte qu’il s’agissait de dinars. Il se mit alors à dire : « C’est à ALLAH que nous appartenons et c’est vers Lui que nous retournerons ! ». Sa femme lui dit alors : « Que t’arrive-t-il ? Le chef des croyants est-il mort ?, il répondit : « Non, mais pire que cela ! », elle dit : « S’agit-il d’une chose en relation avec l’Heure ? », il dit : « Non, pire que cela ! les biens de la vie terrestre sont venus à nous, les malheurs sont entrés chez moi », elle dit alors : « Fais en ce que bon te semble ! », il lui prit alors une bourse dans laquelle il mit les dinars, puis, une armée passa et il distribua toute la somme parmi les soldats de celle-ci. On rapporte que ‘Omar leur dit : « Comment trouvez-vous votre gouverneur ? », ils répondirent : « Nous lui reprochons quatre choses : il ne vient à nous qu’après que le jour se soit bien levé », il dit : « Ceci est grave, et quoi encore ? » ; ils dirent : « Il ne répond à personne durant la nuit ; il a dit : « Ceci est grave, et quoi encore ? », ils dirent : « un jour par mois, il ne vient pas à nous », il dit : « Ceci est grave, et quoi encore ? », ils dirent : « Certaines fois, il agonise ! ». ‘Omar les réunit alors, eux et Sa’id ibn ‘Âmir, puis il dit : « Ô ALLAH ! fais que je ne me sois pas trompé à son sujet aujourd’hui, pour ce dont ils se plaignent ! », ils dirent : « Il ne vient à nous qu’une fois que le jour se soit levé », il répondit : « Ma famille n’a pas de domestique, alors je leur mélange la pâte et je fais le pain, ensuite je sors », ‘Omar dit : « De quoi vous plaignez-vous à son sujet ? », ils répondirent : « Il ne répond à personne durant la nuit », il dit : « La journée, je la leur consacre, et la nuit, je la consacre à ALLAH », ‘Omar dit : « De quoi vous plaignez-vous à son sujet ? », ils répondirent : « Durant un jour par mois, il ne vient pas à nous », il dit : « Je n’ai pas de domestique pour laver mes vêtements et je n’ai pas de vêtements pour me changer, alors je les lave et je reste assis jusqu’à ce qu’ils sèchent », ‘Omar dit : « De quoi vous plaignez-vous à son sujet ? », ils répondirent : « Il lui arrive certains jours d’être à l’agonie », il dit : « J’ai vu Khubayb se faire torturer alors que Quraiche lui coupait la chaire en morceaux, puis ils le mirent sur le tronc d’un arbre, et il s’écria : « Oh Mohammed ! », alors à chaque  fois que je revois cette scène et que je pense au fait que je ne l’ai pas soutenu – alors que j’étais un polythéiste – je pense qu’à cause de ce péché, Allah ne me pardonnera jamais, et  c’est à ce moment là que cette agonie vient à moi ». ‘Omar dit alors : Toutes les louanges sont à ALLAH qui a fait que ma perspicacité ne m’a pas trompé », puis il lui envoya mille dinars. Sa femme lui dit : « Louanges à ALLAH qui nous a enrichis avec ton travail », il dit alors : « Veux-tu que je t’indique une chose meilleure que cela ? Nous la donnons à Celui qui nous la rapportera le moment où l’on en aura le plus besoin ! », elle dit alors : « Oui ! ». Il appela alors un homme de sa famille et mit la somme dans une bourse, puis il lui dit : « Prends cela et va vers la veuve de la famille untel, et vers l’orphelin de la famille untel et vers le pauvre de la famille untel, et vers celui qui est éprouvé de la famille untel ! », et il n’en laissa pas un seul petit morceau d’or. Il dit : « Donne cela en aumône ! », sa femme lui dit alors : « Et qu’as-tu fais de l’argent ? » il répondit : « Il viendra à toi le moment où tu en auras le plus besoin ».


Titre: L’histoire des compagnons et des pieux prédécesseurs
Auteur:  Ibn Al Jawzy
Pages: Page 212-214
Edition: Al Houda
Retranscription: Oumomeya

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